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Arthur, Show à la marocaine !

Posted in Culture, Interviews by hichambennani on octobre 8, 2011

Par Hicham Bennani

« Je suis heureux d’être ici ce soir, à Casablanca, ça me fait chaud au cœur, parce que c’est ici que je suis né. » Une phrase pour lancer son show devant le public marocain. Une phrase simple et lourde de sens pour montrer dès son entrée en scène, qu’il n’avait pas l’intention d’oublier qu’il était sur la terre de ses parents.

Difficile pour Arthur de faire fi du spectacle qu’il avait devant les yeux à Casablanca : « Je n’ai jamais vu un public pareil ! » lance Arthur. «Y’en a qui mangent des pop-corn… d’autres qui parlent au téléphone… Vous êtes exceptionnels ! » Juste les mots qu’il faut pour faire l’unanimité et plaire au public casablancais.

« Quand j’étais petit, je me suis réveillé le jour de Noël, je suis allé voir s’il y avait des cadeaux en bas du sapin. Et là… je me suis rappelé… que j’étais juif ! » Un gimmick asséné à plusieurs reprises par Arthur pour rappeler ses origines, au-delà du fait qu’il est natif de Casablanca…

Durant sa représentation façon show à l’américaine, Arthur n’hésite pas à parler régulièrement à la foule, il s’adresse aux spectateurs, les découvre et leur pose même des questions directement. La recette idéale pour adapter son spectacle au regard marocain : « Mais tu fais quoi toi ? » lance Arthur à une femme dans le public. «Tu te maquilles dans le noir ? Nulle part au monde je n’ai vu une femme se maquiller ainsi dans une salle ! »

Une interactivité qui nous fait inévitablement penser à Gad El Maleh, chouchou du public casablancais. « Gad m’a donné des conseils », avoue Arthur. «Je sais que demain, je pourrai trouver mon spectacle en DVD en vente chez vous, avant même qu’il ne sorte en France ! » (more…)

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Assaâd Bouab « Le Maroc est mon pays de cœur ! »

Posted in Culture, Interviews by hichambennani on avril 22, 2011

Une interview de Hicham Bennani. Photos Ahmad Bouzoubaa

Assaâd Bouab est un acteur franco-marocain qui s’est fait connaître à travers le film Marock et a notamment joué dans Indigènes, Wathever Lola wants et plus récemment dans Kandisha. C’est en toute simplicité qu’il répond à nos questions dans le salon de thé qui appartient à ses parents, situé à l’Agdal (Rabat). Au café Rive Gauche, duquel on peut voir l’immeuble où il a grandi, l’homme au parcours atypique n’a jamais pris la grosse tête. Il est resté l’enfant passionné qu’il a toujours été. C’est peut-être le secret de sa popularité.

Pourquoi êtes-vous actuellement au Maroc?

Je vais commencer le 10 janvier le tournage d’un long-métrage à Marrakech, produit par une boîte de prod marocaine. Le réalisateur français s’appelle Sébastien Rossi. J’ai eu un vrai coup de cœur pour cette personne après avoir vu un de ses courts-métrages. Il y a une vraie richesse dans son travail. Le film raconte une sorte de course poursuite dans le Maroc. Après avoir volé malgré eux des bijoux à un gangster, un homme et une fille se retrouvent poursuivis par la police. Je forme un binôme avec l’actrice française Beatrice Rosen, qui avait joué la Russe dans le film 2012.

Vous êtes donc de passage pour ce film. Vous vivez en France en temps normal ?

Disons que je suis assis entre deux chaises. Je suis encore domicilié en France et je paye mes impôts là-bas… C’est vrai qu’il y a certains avantages à être comédien en France étant donné que lorsqu’on ne travaille pas l’Etat vous aide financièrement. Je vis avec ma femme dans la ville d’Aurillac où il fait très froid (rires) ! C’est la région de ma mère et je suis né là-bas. Si je peux avoir mon confort et ma qualité de vie, c’est tant mieux !

Ce n’est pas un handicap pour un acteur d’habiter loin de la capitale ? (more…)

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Ahmed Boulane : « Tous ceux qui piratent les films marocains doivent être mis en prison »

Posted in Culture by hichambennani on mai 23, 2009

Comment êtes-vous entré dans le cinéma ?
Je viens du cinéma international. J’étais acteur à la télévision. J’ai d’abord appris comment on fait un film universel : italien, américain, israélien, chinois, japonais.…J’ai servi le cinéma de ces pays comme assistant-réalisateur, acteur, régisseur. Ce qui m’a mené à réaliser mes rêves d’enfant en faisant mes propres films. Je suis venu à une époque où le cinéma marocain a commencé à exister, c’est-à-dire il y a dix ans. J’ai commencé par les courts-métrages et maintenant, je fais des longs- métrages. (more…)

FILMS D’ANIMATION AU MAROC

Posted in Culture by hichambennani on mai 23, 2009

Le Royaume de l’animation

par Hicham Bennani

Une ambiance conviviale, beaucoup de professionnels et de passionnés. Il y en avait pour tous les âges au festival d’animation de Meknès.

«C’est un festival où on peut côtoyer facilement de grands artistes», observe le réalisateur français Gabriel Jacquel qui a découvert pour la première fois le Festival international de cinéma d’animation de Meknès (FICAM). Il ajoute : «Je vais à Annecy chaque année, qui est un festival énorme, on peut y voir passer de grands réalisateurs, mais il y a tellement de monde que, finalement, c’est difficile de leur parler». Cette neuvième édition d’un événement qui se bonifie d’année en année a proposé du 7 au 15 mai une soixantaine de films au public marocain. (more…)

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Coco de Gad Elmaleh

Posted in Culture by hichambennani on avril 4, 2009

c0c0 ce (z)héros !

Si Gad a été «en haut» pendant une longue période, son nouveau film le propulse bien bas.

Parallèlement à son succès en France, le dernier long métrage de Gad Elmaleh a attiré de nombreux fans dans les salles marocaines. A l’affût de la moindre farce, ces derniers se sont parfois retrouvés dans la peau des «dindons de la farce». Voici cinq bonnes raisons de ne pas aller voir Coco :

1- Le héros est recyclé
Gad Elmaleh est un très grand humoriste sur scène. Mais il ferait mieux de se concentrer uniquement sur ce qu’il sait faire. Dans son film, le héros, qui singe un juif marocain bling bling, s’embourbe dans une caricature grotesque. Le spectateur assiste à un one-man-show étiré durant une heure et demie. Beaucoup trop long pour un sketch qui ne dépassait pas les dix minutes dans son deuxième spectacle La vie normale. A la fois acteur et réalisateur, Gad a prouvé qu’il ne pouvait pas être devant et derrière la caméra en même temps. (more…)

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Gad Elmaleh, Papa est en haut

Posted in Culture by hichambennani on novembre 21, 2008

Gad, version papa

 

Papa divorcé, l’humoriste marocain livre le quatrième volet d’une saga autobiographique. Pour le meilleur et pour le rire.

 

Gad est en haut, pourrait-on dire en détournant le titre de son dernier spectacle. Avec Papa est en haut, l’humoriste revient, avec succès, sur les personnages qui ont fait sa marque de fabrique, avec une bonne dose d’autobiographie. De bout en bout de son show, celui qui vient de connaître une nouvelle séparation fait référence à la relation homme-femme et à son expérience avec son fils de 8 ans. De la sortie d’école à Eurodisney, en passant par les disputes et les conversations entre un père et son fils, Gad passe sa vie à la moulinette. Le titre Papa est en haut est inspiré de la comptine Fais dodo, Colas mon p’tit frère. Gad s’évertue à tourner en dérision les paroles de la chanson qui n’ont ni queue ni tête : « Ca veut rien dire papa est en haut, qui fait du gâteau, maman est en bas… pourquoi ils ne seraient pas tous les deux dans la cuisine ?». (more…)

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26 minutes chrono

Posted in Culture by hichambennani on septembre 28, 2008

Une galerie de personnages ordinaires, dont le quotidien bascule en 60 minutes. C’est la recette d’Une heure en enfer, une série qui risque de réconcilier beaucoup de Marocains avec leur petit écran.

Par Hicham Bennani

Les habitants de Aïn Sebaâ n’en reviennent toujours pas. En juillet dernier, des badauds du quartier ont pu assister, les yeux écarquillés, à un braquage de banque à l’américaine. L’un d’eux raconte : “Une Mercedes avec une plaque française a stationné devant la banque. Deux hommes cagoulés en sont sortis, pistolet à la main, pour s’engouffrer dans l’agence. Quelques minutes plus tard, le premier est ressorti avec un gros sac. Le deuxième, en fuyant, s’est fait percuter de plein fouet par un véhicule”. En fait de braquage, il ne s’agissait que d’un échantillon du deuxième épisode d’Une heure en enfer, série diffusée le vendredi soir sur la chaîne Al Aoula. Un concept aussi simple qu’original. Chacun des épisodes de 26 minutes suit les péripéties d’un ou plusieurs personnages dans les rues de Casablanca. Une heure dans leur vie au terme de laquelle leur existence bascule. L’ensemble est construit en 24 épisodes, comme autant d’heures, figurant une journée et une nuit dans la métropole. Et tous les genres y passent : drame, action, comédie, polar… (more…)

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Festival de Jazz de Rabat

Posted in Culture by hichambennani on juin 14, 2008

Musique sans jase

Le festival de Jazz de Rabat en est déjà à sa 13e année. Quel bilan tirer de cette édition ? Que faudrait-il pour qu’il continue à évoluer dans le bon sens ?

A mille lieux du gigantisme de Mawâzine, le festival Jazz au Chellah, a pris un peu plus de poils de la bête lors de ce 13e volet. Chaque année, cet événement qui propose une fusion entre jazz européen et musiques marocaines, séduit les férus de jazz rbatis. Autour de 6500 personnes se sont déplacées sur le féerique site du Chellah du 12 au 16 juin. Dans un esprit bien à lui, loin de TANJAzz ou de JAZZablanca, le festival de jazz de Rabat a offert un vol pour l’inconnu au public, composé de la crème de Rabat (malgré le coût de l’entrée qui était de 10 à 30 dirhams). Un véritable tour d’Europe a eu lieu durant ces cinq jours. Jazz oriental, électro jazz, musique du monde revisitée, fusions, classic jazz.. rien n’a été laissé au hasard. Ou plutôt, tout a été laissé au hasard, les artistes jouant d’improvisations et de vrilles symboliques. (more…)

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Festival Mawâzine

Posted in Culture by hichambennani on mai 25, 2008

Mawâz’in

par Hicham Bennani et Aïda Semlali


Dee Dee Bridgewatercredit (photos Driss Ben Malek)

Dee Dee Bridgewater (photo Driss Ben Malek)

Le Festival Mawâzine enrichit sa programmation et annonce cette année la couleur : jouer dans la cour des grands festivals du monde. Ambiance, coulisses et indiscrétion, immersion dans une édition pas comme les autres.

16 mai. La date pouvait éveiller de biens mauvais souvenir. Mais ce jour-là, soit très exactement cinq ans après les attentats de 2003, les Rbatis et les visiteurs venus d’autres villes n’avaient d’yeux que pour le démarrage du festival Mawâzine Rythmes du Monde. Après une spectaculaire parade dans la capitale sur le Boulevard Mohammed V et des feux d’artifices, la légende Georges Benson a officié aux pieds des Oudayas pour ouvrir un festival qui, d’emblée, a donné le ton : l’heure est à la fête et à l’ouverture sur les cultures du Monde. Volonté implicite ou hasard du calendrier, à une triste date s’est substituée une autre, marquant le nouveau départ d’un festival appelé dès cette édition à devenir grand. (more…)

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Humoriste marocain

Posted in Culture by hichambennani on avril 5, 2008

L’humour est de Miz

Une nouvelle étoile est née. Gros plan sur un casablancais prêt à conquérir les foules.

Hamza Tahri Hassani, alias Miz s’est produit jeudi 27 mars au Megarama de Casablanca. Mariage, problèmes de couple, alcool, drogue, faits de société, Facebook… toute l’actualité des 18-40 ans a été ratissée par l’humoriste. Devant un public acquis à sa cause, Miz s’est lancé dans un « one man show » ponctué en grande partie d’improvisations et d’échanges avec les spectateurs. « Ce que je fais c’est plus du stand-up show, je raconte la vie de mes personnages », précise Miz. Tout en s’exprimant en français, ce casablancais âgé de 25 ans n’hésite pas à parler le dialectal marocain sur scène. « J’essaye de toucher tout le monde, les arabophones font partie de notre quotidien » explique l’artiste. Comique dans l’âme, son parcours professionnel commence par le théâtre au lycée où il est élu meilleur comédien de sa promotion à plusieurs reprises. À l’âge de 15 ans, son professeur de théâtre lui propose d’écrire un sketch. « C’était une imitation de ma grand-mère qui durait 15 mn » raconte Miz. Il opte d’abord pour des études en marketing touristique à Marrakech, ce qui lui permet de travailler dans plusieurs hôtels de renommée et pour la multinationale Sterifil. Sa rencontre avec le comique Hassan El Fad, son idole de toujours, marquera un véritable tournant dans sa vie. (more…)

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Mohammed Kacimi

Posted in Culture by hichambennani on février 12, 2008

Un patrimoine marocain à l’abandon

par Hicham Bennani

Depuis la mort de Mohammed Kacimi, rien n’a été fait pour conserver et entretenir son oeuvre, malgré les tentatives de ses amis. Les problèmes d’héritage gèlent toujours l’épineux dossier.

En août 2003, Mohammed Kacimi fait part de sa volonté de créer une fondation. Il souhaite faire de son lieu de résidence le siège d’une association où poètes, peintres, musiciens et artistes en général pourraient se rencontrer. Cet espace de vie inclurait aussi des ateliers d’animation artistique pour les jeunes. Trois mois plus tard, le peintre disparaissait sans avoir eu suffisamment de temps pour réaliser son projet. Se réunit alors un petit noyau d’amis de l’artiste fermement déterminés à exhausser son voeu. Il s’agit de l’écrivain Edmond Amran El Maleh, du peintre Miloud Labied, du peintre Fouad Bellamine, de l’écrivaine Marie Redonnet et de l’intellectuel Bernard Prince. Le poète Abdellatif Laâbi, le romancier Abdelkébir Khatibi, l’architecte Abderahim Sijilmassi, le poète Mohamed Bennis ou encore le psychanalyste Jalil Bennani, pour ne citer qu’eux, rallieront très rapidement ces hommes clés. Le 2 décembre 2003, ils parviennent à réunir une centaine de personnes lors d’une première réunion qui se tient dans la demeure de Mohammed Kacimi dans le quartier des « Vieux marocains » à Témara (plage de El Harhoura), à l’invitation de Batoul, fille de Kacimi. Et puis, plus rien. Ni association, ni fondation ne verront le jour. Pire encore, les œuvres du peintre dépérissent depuis 4 ans. Les petites rencontres entre amis qui se sont tenues pendant cette période n’ont rien changé. Elles n’ont fait qu’alimenter le désespoir. Comment expliquer ce statut quo ? Pourquoi un peintre de l’envergure de Kacimi reconnu mondialement et pleuré par les plus grands ne bénéficie-t-il pas d’un traitement particulier au Maroc ? (more…)

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Peintre marocain

Posted in Culture by hichambennani on février 10, 2008

L’éruption Hassani

Après deux ans sans avoir présenté ses œuvres au grand public, le peintre se lance dans une exposition inédite le 23 février. Nouveau tournant pour l’artiste ou simple manifestation ?

Jusqu’au 18 mars prochain, les tableaux de Saâd Hassani seront exposés à la Galerie Tindouf de Marrakech. Une initiative de Boubker Temli, ami de longue date du peintre. « Cela fait très longtemps que je harcèle Boubker qui est mieux placé que quiconque pour me faire une expo » explique Hassani. Et d’ajouter : « J’ai trouvé que c’était assez généreux et flatteur. » La galerie Tindouf qui vient d’être inaugurée par une exposition collective, accueille à cette occasion le premier vernissage personnel d’un peintre. Agé de 60 ans, l’artiste travaille lentement, il n’expose que tous les deux, trois ans et reste convaincu que chaque événement de cet acabit peut constituer un renouveau. Le créateur qui a puisé sa force dans la mémoire de son père, disparu depuis 30 ans, va donc se concocter une deuxième jeunesse. C’est en tout cas l’avis de ses amis les plus proches. Le réalisateur Abdelhaï Laraki assiste à ses expositions avec assiduité depuis une vingtaine d’années et le soutient dans ses périodes de création. « Il travaille surtout dans le stress, ses meilleures créations sont celles qui ne sont pas réfléchies…Il peut rester quatre mois sans rien faire » raconte Abdelhaï Laraki en ajoutant que plus le peintre est affaibli, plus il surprend : « quand les choses commencent à sortir c’est un véritable volcan !» (more…)

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La Star Ac reprend ses droits

Posted in Culture by hichambennani on novembre 3, 2007

La célèbre émission de télé-réalité est de retour sur le petit écran. Tout en gardant le noyau dur de son équipe d’encadrement des candidats, elle se doit d’innover pour toujours plaire à son public.

C’est parti ! Le septième volet de la Star Academy a été lancé le 23 octobre dernier sur TF1. Cette année, neuf filles et huit garçons âgés de 17 à 35 ans seront les protagonistes de la célèbre émission de télé-réalité. Du côté des professionnels du spectacle, on prend les mêmes et on recommence… (more…)

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Magistrale symphonie

Posted in Culture by hichambennani on février 2, 2005

Un concerto pour deux pianos de Francis Poulenc sera joué à l’Opéra samedi prochain par l’artiste Myriam Farid.

Mardi dernier a eu lieu à l’Opéra du Caire un récital de musique classique interprété en solo par la pianiste égyptienne Myriam Farid. « J’ai choisi de ne jouer que des coups de cœur, c’est un répertoire de mon choix », explique la musicienne qui a ébloui l’assistance avec les partitions des compositeurs allemands et russes Jean-Sébastien Bach, Beethoven, Sergheï Rachmaninov et Sergueï Prokofiev. L’artiste a dédié sa vie au piano. « On a toujours eu un piano à la maison ; j’avais toujours les doigts sur cet instrument. C’est ma mère qui m’a poussée à en faire mon métier », raconte-t-elle avec un petit accent québécois.

Son parcours est atypique. Née au Congo (à Kissantou), où son père occupait un poste à l’Unesco, elle rejoint le Canada à l’âge de quatre ans. Un an plus tard, elle étudie le solfège et apprend à jouer au piano au Conservatoire Val d’or avec le professeur russe Michel Koslovisky, qu’elle qualifie de « grand maître ». Elle poursuit ensuite son apprentissage en multipliant les expériences et en voyageant à travers le monde. A 26 ans, elle obtient une Maîtrise en interprétation au Conservatoire de musique de Montréal. C’est à partir de ce moment que Myriam Farid fera de son art un métier.

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